Introduction

Introduction
Attention certaines images sont exteremement chocantes
Le cheval est un des plus vieux compagnon, ils l'a toujours servi, depuis la nuit des temps,

Il a pendant de nombreuses années aidé les fermiers dans les champs,

Dans les mines,

Il travaille dans des manèges et devient bien souvent le meilleur ami des enfants,

Ils fait des représentations pour le plaisir des hommes,

Pourtant, malgré la complicité qu'il peut avoir avec l'homme, il fini bien souvent à l'abattoir


la plupart des textes+ hotos on été prises ICI

# Posté le mardi 27 mars 2007 11:15

Modifié le mardi 27 mars 2007 11:36

Comment faire

Ensemble combattons les hippophages et leurs complices.»

COMMENT FAIRE ?

- Par vos adhésions et vos dons. Cela permet la marche financière de l'Association.

- Par vos actions. Imprimez, photocopiez et faites circuler ces documents, suscitez des adhésions à l'A.E.C. Pour que les boucheries chevalines disparaissent et que l'abattage des chevaux cesse, il faut casser le marché.

Pour financer l'association, vous pouvez aussi :

- acheter des cartes postales de chevaux. Il y en a de très belles.(20F les 5). Des pin's de collection en porcelaine de limoges ( 4différents-39F pièce).

- envoyez du matériel administratif : enveloppes et surtout timbres car le budget PTT est énorme!

- envoyez vos pièces jaunes à l' A.E.C.

ET SURTOUT

Demandez les autocollants et affichez les où vous le jugez utile.

NON, UN CHEVAL CA NE SE MANGE PAS : 1 Euro

MOI, J' AIME LES CHEVAUX, JE N' EN MANGE PAS : 1 euro 50

S' IL VOUS PLAIT , NE MANGEZ PAS LES CHEVAUX : 2 euros

A l'adresse

Coordonnées de l'A.E.C.:

Association éthique du cheval

Résidence la Pléiade
98, rue de Canteleu
59000 Lille
Comment faire

# Posté le mardi 27 mars 2007 11:22

Une histoire vraie de Noël

Une histoire vraie de Noël
Voici un texte sur l'affreux noel qu'on passé des benevols de chem une association qui lutte pour la protection de equidés ! ne m'en veuillez pas si vous trouver ce texte et ces images choquantes car c'est le but de choquer et de sensibiliser les personnes ! c'est malheureusement le seul moyen pour leur faire comprendre que ce genre d'atrocité existe !!!


A LORRIS (45)

Quelle joie quand Noël arrive ! Les préparatifs pour le réveillon, l'achat des cadeaux,... En principe !
Il n'en est pas de même pour tout le monde. Un bien triste réveillon pour nous-même, en effet. Même s'il n'était pas prévu de faire une fête à tout casser, nous nous serions pourtant bien passé de vivre une telle journée, justement, ce jour là.
Un profond sentiment de tristesse qui s'est vite transformé en colère. Même si notre quotidien au sein de l'association nous oblige à être confrontés à une misère animale souvent insoutenable pour nous, pour éviter de s'épuiser il nous faut faire abstraction de notre colère et de tous nos sentiments, pour pouvoir faire avancer sereinement cette cause que nous avons choisi de défendre. Or, il y a des fois où s'en est trop, des fois où cela devient une épreuve que de réprimer ces sentiments de colère qui nous animent en premier. Nous ne nous ferons jamais à la cruauté dont sont capables ces "êtres humains".
Voici donc le récit de notre journée du 24 décembre 2003 :
Nous sommes contactés par une dame qui prête gracieusement un pré à une connaissance. La propriétaire du pré est exaspérée d'avoir des animaux maigres à sa porte. Nous connaissons cet endroit pour y avoir placé des chevaux il y a quatre ans, chevaux que nous avons repris en très mauvais état un peu plus d'un an plus tard. A signaler que lors de leur placement tous les critères étaient réunis pour que ceux-ci soient hébergés dans de parfaites conditions. Le lendemain même du retrait de nos chevaux, cette personne s'était empressée de racheter deux poneys. Pendant plusieurs mois nous avions assuré une surveillance régulière et tout semblait bien se passer.
A notre arrivée, nous découvrons une pouliche "cachectique", couchée, ou plutôt tombée à l'endroit où ses dernières forces l'ont abandonné. Je la crois morte, mais ses yeux bougent encore, juste ses yeux qui suivent péniblement mes mouvements. Le vétérinaire qui nous accompagne n'en croit pas ses yeux. Nous appelons les gendarmes afin qu'ils viennent constater... Les deux gendarmes qui arrivent quelques minutes après mon appel eux aussi sont choqués par ce qu'ils découvrent et expriment leur écoeurement. Ils restent près d'une heure et n'hésitent pas à aider. Le vétérinaire est pessimiste mais tout est mis en oeuvre pendant deux heures pour tenter de la sauver. Après la première perfusion nous avons une lueur d'espoir. Elle tente de se relever et nous l'aidons à se repositionner "en vache". Les gendarmes et le vétérinaires s'en vont. Il est 16 heures. Pour notre part nous restons pour passer la deuxième perfusion. La pouliche réussit finalement à se lever, fait trois pas et retombe. Elle reste couchée en vache et son oeil est meilleur qu'à notre arrivée. Elle boit et tourne la tête pour suivre nos mouvements.
Dès notre arrivée nous lui avons installé un lit de paille et l'avons recouverte de deux couvertures polaires pour la réchauffer. A 18 heures nous la laissons pour aller chercher des médicaments chez le vétérinaire et nous revenons pour la perfuser de nouveau. Nous la quittons à 23 heures en espérant vraiment qu'elle tienne le coup car nous lui faisons la promesse de lui offrir une vie meilleure, une vraie vie de poulain.
Nous apprenons qu'en fait, le double poney qui est avec elle, est son père, rescapé des deux poneys achetés deux ans auparavant. La propriétaire des animaux avait en fait acheté deux poneys qui étaient frère et soeur. Le mâle, entier à l'époque, avait sailli sa soeur qui est morte il y a quelques mois et l'on se doute dans quelles conditions..., et donc nous nous retrouvons là, au chevet de leur fille ! C'est le jeu des sept familles version misère et mauvais goût.
Comment peut-on, ne serait-ce que comprendre cette personne qui achète des poneys et ne les soignent pas, qui les laisse se reproduire alors qu'il est tellement simple de l'éviter, d'éviter que naisse cette pouliche qui vivra un an de misère et de manque, et qui mourra dans des conditions insoutenables ? Rien ne peut excuser ou expliquer une telle irresponsabilité et une telle cruauté. D'ailleurs elle n'est pas venue ce 24 décembre 2003, ni le 23, ni même le 25, et ce n'est pas faute d'avoir été mise en demeure par la propriétaire du pré de mieux s'occuper de ses animaux. Nous savons qu'elle est passée en coup de vent le samedi 20 décembre, qu'elle a vu sa pouliche à peu de choses près dans l'état où vous la montre ces photos et qu'elle a simplement dit << qu'elle mourrait comme sa mère>>, et elle est repartie, la laissant à son agonie. De toute évidence, tout cela ne l'empêche pas de vivre tranquillement et elle est certainement trop occupée à préparer son réveillon pendant que nous sommes là, à essayer de sauver la vie de sa pouliche, à essayer de réparer ses erreurs et surtout, à subir ce qui nous fait horreur. Nous n'avons plus envie de fêter Noël. D'ailleurs, un seul cadeau nous aurait fait plaisir : la sauver.
Ce matin, notre petite protégée est partie vers un monde meilleur. Notre tristesse est un peu soulagée par la certitude qu'elle galope dans de verts pâturages où jamais, non plus jamais, elle ne croisera d'êtres humains,... ni ne souffrira.
Une plainte pour sévices graves et abandon est déposée

# Posté le mardi 27 mars 2007 11:27

PMAF

PMAF
PMAF : "Il est fréquent que nous soient signalés des animaux d'élevage en détresse parce qu'ils ne disposent pas d'abri pour les protéger des intempéries, parce qu'ils sont très maigres, parce qu'ils manquent de nourriture, parce que le parc dans lequel ils évoluent est très piétiné, parce que des animaux blessés ne reçoivent pas les soins nécessaires etc."

La réglementation française condamne les actes de cruauté et les mauvais traitements envers les animaux et précise qu'ils doivent être placés dans un environnement compatible avec leur espèce. De ce fait, les personnes qui négligent leurs animaux peuvent être poursuivies devant la justice.

Si vous êtes témoins de mauvais traitements envers des animaux d'élevage ou si vous constatez que des animaux ne bénéficient pas de soins appropriés, nous vous conseillons de le signaler à la Direction départementale des services vétérinaires de votre département, au maire de la commune concernée et à la brigade de gendarmerie la plus proche.

Nous vous conseillons également de le signaler à une association de défense des animaux qui est implantée dans le département concerné ou à une association nationale de protection animale telle que la SPA, la Fondation Brigitte Bardot, la Fondation Assistance aux Animaux etc. S'ils s'agit d'équidés, vous pouvez aussi contacter le Centre d'hébergement des équidés martyrs (CHEM).

La PMAF n'est pas une association classique de défense des animaux. Elle n'a pas d'enquêteur à travers la France, n'a pas de service juridique, et n'a pas pour vocation de mener des enquêtes lorsqu'on lui signale des mauvais traitements envers les animaux dans des fermes. Ses actions visent avant tout à améliorer les conditions de transport des animaux (et à obtenir la fin des transports d'animaux sur de longues distances) et à combattre les élevages intensifs. Toutefois, ils peuvent vous conseiller dans les démarches à entreprendre si vous êtes témoins de mauvais traitements envers les animaux. Ils travaillent actuellement à l'élaboration d'un guide pour assister les personnes qui sont confrontées à ce type de situation.

# Posté le mardi 27 mars 2007 11:30